Hollande renonce à la présidentielle : plutôt souffler qu'essuyer un soufflet

L'allocution de François Hollande commence par une respiration forte , soulagement, stress, le Président donne le ton, il en a gros sur la patate. La voix est éprouvée, la musicalité en constante recherche d'approbation, la tête est penchée vers l'avant et vers la droite, marques d'abattement et de perplexité. Le propos est davantage raconté qu'ordinaire, il s'invite chez les Français, le corps n'a jamais été aussi mobile et habité, on retrouverait presque le Hollande du Bourget. À croire que les défaites cisèlent les caractères les plus trempés (cf Sarkozy et Juppé dans l'émotion) et révèlent des moments de plus pure vérité. Les sourcils se lèvent largement pour attirer non consciemment l'a