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DEVEZ-VOUS PRENDRE UN MASQUE ?

  • Photo du rédacteur: Stephen Bunard
    Stephen Bunard
  • 2 janv.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 3 janv.


Face à son patient, consultant ou client se pose aussi la question du langage corporel à adopter.


Une étude américaine de l'Université de Harvard, sous la direction de la psychologue Nalimi Ambady a montré que les gestes empathiques (sourires, regard direct, froncement de sourcils approprié...) des médecins, et par extension des thérapeutes, nutritionnistes, coachs et autres experts de la relation de soin, ont de multiples effets bénéfiques auprès de leurs interlocuteurs.


Ces gestes renforcent la confiance, améliorent la compréhension du patient, favorisent l’observance du traitement. Trois mois après la consultation, les patients de médecins jugés plus expressifs allaient objectivement mieux. Le non-verbal participe pleinement à l’efficacité thérapeutique (1).


Evidemment adopter un certain langage corporel est une attitude à modérer car, comme évoqué dans certaines cases de ce calendrier, sourire ne suffit pas à rendre empathique, le sourire peut être faux comme dans 90% des cas, un regard trop direct et trop long peut être perçu comme invasif, et un froncement de sourcils peut effrayer l'interlocuteur plus qu'il ne souligne la qualité de votre attention.


J'orienterais plutôt vers l'adoption d'un geste plus facile à réaliser, plus neutre et moins "manipulateur". Hocher la tête pendant qu’un interlocuteur parle augmente la durée de l’échange (+13 %), accroît l'adhésion (+11 %), améliore l’image perçue du thérapeute, selon les travaux de Joseph Matarazzo et ses collègues de l'Université de l'Oregon (USA). Le phénomène est contagieux : l’interlocuteur hoche la tête à son tour, sourit davantage et devient plus réceptif. Le simple mouvement vertical de la tête favorise une adhésion inconsciente (effet d’acquiescement corporel). En psychothérapie, il entraîne +48 % de mots prononcés par les patients et une plus grande satisfaction et alliance thérapeutique (2).


Mais comme toujours, si le geste est simiesque, trop appuyé, trop fréquent ou que le reste du langage corporel, les mimiques et attitudes sont dissonantes, il y a fort à parier que ce soit improductif. Ce qui est la limite principale à objecter à tous ceux qui vous disent que la communication non verbale, ça se travaille. Ça se travailler mais par des voies indirectes... et plus subtiles.


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